Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

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Robert Vergé

Pendant de nombreuses années j’ai cherché à développer
l’esprit scientifique chez les jeunes en maintenant en éveil
leur curiosité, en rendant mes enseignements plus concrets
et attrayants.
En organisant de nombreuses conférences destinées au grand public avec les plus grands chercheurs de notre pays, j’ai essayé de rendre la Science accessible à tous,
pour permettre à chacun de mieux comprendre le monde
dans lequel nous vivons.


Récit

Sommes-nous seuls dans l’univers ?  

Enseignant puis principal de collège, durant toute sa carrière, Robert a taché de transmettre sa passion pour les sciences en s’appuyant sur une certaine vision de l’éducation.

Dès cet instant, je compris que la culture, au sens plus large, peut être un levier pour lutter contre l’exclusion, un outil d’éducation à la citoyenneté.

Publication : 27 février 2014

Durée de lecture : 26 mn

Nombre de mots : 5280

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Ses derniers commentaires

  • Bonjour à nouveau Jean-Michel,

    Je viens de lire ton récit, de suivre ton cours de sciences physiques. Je te rassure. Tu es un prof passionné, exigeant
    avec une personnalité affirmée, qui sait motiver ses élèves, qui leur donne certainement l’envie d’apprendre. Tu aimes ton métier, ce que tu enseignes. Tu ne cèdes rien sur la conduite des élèves. Pour pouvoir enseigner il faut
    au préalable apprendre aux élèves à respecter les règles élémentaires de vie en communauté. Les élèves ne te reprocheront jamais ton autorité. C’est le manque d’autorité d’un prof qu’ils déplorent. En tant que Principal de collège en ZEP, j’étais bien placé pour m’en rendre compte. Cordialement. ROBERT

  • Bonjour Nadège,

    Ton récit me touche bien évidemment. Je viens de perdre ma mère il y a quelques jours à peine.
    De mon point de vue, la mort donne du sens à la vie. Elle nous fait mieux prendre conscience de
    la préciosité de la vie. Comme l’écrivait si bien Gide : "Une pas assez constante pensée de la mort
    n’a donné pas assez de prix au plus petit instant de ta vie." En d’autres termes, il faut essayer de
    penser la mort pour mieux apprécier, mieux aimer la vie telle quelle est, c’est-à-dire provisoire et
    fragile. Aime la vie comme tu le fais en ce moment et pense aux bons souvenirs que ton père t’a
    laissés. C’est peut-être la meilleure manière de lui permettre de survivre ?
    Bien à toi. Très cordialement. ROBERT

  • Bonjour Marie,

    En tant que responsable de collège pendant de nombreuses années en zone d’éducation dite prioritaire, je fus
    amené à signaler l’incompétence et les graves problèmes de santé d’un professeur à l’administration. Ce professeur
    fut, certains jours, dans l’incapacité d’assurer les cours compte tenu de son état d’ébriété. Il rencontra les mêmes
    problèmes dans un autre collège. Malgré les nombreux rapports et les signalements, l’administration ne jugea pas
    utile de lui proposer un autre emploi en dehors de la présence d’élèves. Tout cela pour vous dire que vous n’avez pas à culpabiliser d’avoir fait votre signalement. Vous avez eu une attitude courageuse et responsable en défendant
    les droits des élèves. Bravo ! Amicalement . ROBERT

  • Bonjour Jean-Paul, si tu me le permets !

    Je ne suis pas resté insensible à ton "décrochage" de fin de carrière. Tu as eu le courage d’en parler. C’est déjà beaucoup. Ayant exercé un quart de siècle en zone d’éducation prioritaire, je peux témoigner de la difficulté d’enseigner qui ne date pas d’aujourd’hui. Ne te sous-estime pas pour autant car tu as fait ce que tu as pu. Tu as
    du talent. Tu as fait des choses admirables. Je ne te dis pas cela pour te rassurer. Je le pense très sincèrement.
    Merci pour ta sincérité, pour ton humanité. Bien à toi. Très cordialement. Robert Vergé

  • Merci pour tous ces compliments élogieux.Je tiens à préciser que l’écriture fut toujours pour moi un exercice particulièrement difficile. Je souffre encore de ce manque d’aisance en écrivant. Je connais encore de longues attentes devant la feuille blanche avant de commencer à écrire. Ce modeste récit fut assez laborieux. Qu’importe ! Je ne suis qu’un modeste rédacteur et non un littérateur. J’ai écrit pour sauvegarder une partie de mon histoire.J’espère y être parvenu malgré cette difficulté d’écrire. Mais c’est peut - être la difficulté éprouvée dans toute réalisation qui donne à l’ouvrage terminé plus de prix même s’il n’entre pas dans la postérité ? Robert Vergé

  • Enfin ! Voilà un ancien enseignant, un vrai pédagogue, un responsable d’établissement très dynamique qui a su faire l’éloge de la science, qui a su intéresser les élèves et mobiliser le grand public en organisant de belles et passionnantes conférences. Bravo ! MARIE