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Les grandes villes n’existent pas -
par Cécile Coulon

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« Quelle horreur d’être jeune dans ce coin ! » Cette remarque, Cécile Coulon l’a entendue pendant toute son adolescence. Jolis mais invivables, ces petits villages du fin fond du Massif central, qui disparaissent de la carte une fois la nuit tombée ? L’auteure et ses amis d’enfance ont pourtant su en faire leurs terrains de jeux et d’apprentissage. Entre le stade, l’école, l’unique boutique, la salle polyvalente et l’église, il semble, à lire la romancière, qu’il soit possible de grandir heureux dans l’ignorance la plus totale des grandes villes. Ce portrait collectif d’une génération se veut aussi réhabilitation de la jeunesse à la campagne.

Ces espaces, on y habite pour rêver d’en partir, on les quitte pour rêver d’y revenir.


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La Montagne  :


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  • Publication : 15/01/2015
  • Pagination : 112 pages
  • Format : 140x205
  • ISBN : 9782370210999

3 commentaires :

  • Bonjour,
    Je suis en train de le lire.
    J’habite encore à la campagne après des passages en ville, où certes l’activité est plus que présente, selon sa capacité à se forger des réseaux sociaux.
    Ce que vous écrivez est intemporel, je me souviens de ces scènes dans els années 74, 78,80, 86, 90, au fur et à mesure de ma vie, je n’ai jamais quitté ce fantasme de vie à la campagne, loin du tumulte.
    Ma fille, aujourd’hui 15 ans, vit la semaine en ville et le weekend à la campagne ... c’est long, très long et souvent je prends la voiture pour faire au moins 30 KMS pour qu’on se divertisse.
    Je ne sais pas ce que vont devenir ces campagnes de plus en plus désertes. Il n’y a plus le café, ni même la boulange.
    Tout ça dépend de notre capacité à vouloir rester coute que coute , se sédentariser, vivre d’une façon et non d’une autre, un équilibre intérieur qui doit rejaillir autour et rendre la campagne assez séduisante pour y rester encore.
    Merci pour cette description, ce regard.
    Je retourne lire la suite.
    Bien à vous,
    Sandrine.


  • Bonjour Cécile,

    je viens de lire votre livre.
    J’ai 25 ans aujourd’hui, je travaille à Toulouse et j’ai grandi dans un petit village creusois.

    Votre livre est foudroyant de justesse, il raconte chapitre après chapitre, l’histoire de mon enfance !
    Quel nostalgie !
    Et quel bonheur de lire le récit de son enfance, d’entendre raconter une parte de sa vie, de reconnaitre la singularité et l’existence de cette existence qui pour moi a été très heureuse.
    Je ne sais pas où j’habiterais dans 10 ans mais je crois qu’il est fondamental de comprendre en quoi grandir dans ces territoires nous a construit, nous a apporté, nous a nourrit et donné une forme d’intelligence. Ce livre y participe. Merci
    Maintenant, à nous de le cultiver et de le transmettre.

    Bonne continuation

    Coralie


  • " .....On les quitte pour rêver d’y revenir" Et on le comprend d’autant plus que l’impression qui se dégage de votre roman est une impression de quiétude, d’intemporalité, et de neutralité. Quoi de plus reposant et de plus doux pour l’âme humaine. Je vous envie ce petit coin de "paradis" à l’abri des intempéries et des vicissitudes. Puissiez vous continuer longtemps à vous y ressourcer afin de continuer une oeuvre littéraire bien prometteuse.



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