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À l’abattoir -
par Stéphane Geffroy

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Stéphane travaille depuis 25 ans sur la chaîne d’abattage d’un grand groupe agro-alimentaire de l’Ouest de la France. Il est « tueur », un emploi qui en a détourné plus d’un, car il expose directement à la mort des bêtes en même temps qu’il casse les hommes. Un des plus anciens de son usine, Stéphane a vu sa vie professionnelle prendre un nouveau départ grâce à son engagement syndical dans un milieu qui y était initialement hostile. L’expérience de juré a également été transformatrice pour le regard qu’il porte sur son itinéraire professionnel et, plus généralement, sur lui-même.

La tuerie, c’est un monde à part.


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  • Publication : 14/04/2016
  • Pagination : 96 pages
  • Format : 140 x 205
  • ISBN : 9782370211224

3 commentaires :

  • Merci pour ce récit où vous soulignez avec justesse l’importance de la solidarité entre collègues dans ce contexte de pénibilité. J’en ai également fait l’expérience lors de mes missions d’intérim en abattoir de volailles, surtout dans les petites entreprises. Travailler à la chaîne est une leçon de vie parce que chaque erreur ou négligence se répercute nécessairement sur toute l’équipe. Sur une chaîne de production, on se doit de rester attentif en permanence aux gestes de chacun : il est impossible d’ignorer les autres !


  • La lecture de ce beau livre de travailleur me donne envie de lui dire merci. C’est du bon boulot sur le travail. Avoir réussi à mettre en mots le silence des taiseux, l’activité de travail qui n’existe que dans le présent, un monde sensible qui n’est jamais dévoilé, merci encore. J’ai exercé des mandats syndicaux et bravo pour cette approche humaine, solidaire et fraternelle. Et bien sûr à la fin, pour confirmer que le texte n’est pas une photocopie du réel, les doutes sur la poursuite de ce métier quand on l’a mis à nu avec autant de talent. Ce sera difficile et je te souhaite du courage. Je te tutoie car je suis proche de toi. Je le conseillerai à des jeunes qui ne savent pas ce que c’est que bien travailler.


  • J’ai été sensible au passage du régime du chefaillon, où tout le monde subit et baisse l’échine, à celui du régime des avancées syndicales, et en particulier au parcours de l’auteur qui s’engage en syndicalisme (Délégué du personnel). Il y apprend à ne plus se sous-estimer dans ses rapports à la hiérarchie, à ne plus avoir peur. Il apprend à faire circuler la parole, et la parole circulant, les conditions de travail évoluent en mieux. Même si, au final, ce boulot reste rudement physique et ne peut guère s’automatiser.



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