Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

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Squalh

Séropositif et cadre supérieur. Je ne vais donc pas faire de outing, trop risqué ! Vu de l’intérieur, entre vie professionnelle et rendez-vous médicaux, entre le monde hiv+ et le monde..."normal" , quelle visibilité et quel accompagnement / aménagement pour ceux qui sont atteints d’une maladie de longue durée ? Pour ceux qui sont dedans ET ceux à qui on a imposé d’être dehors ?


Récit

Paralleles  

Quand l’auteur apprend qu’il a le sida, sa vie ne bascule pas. Au travail, il s’invente une maladie complexe et créé un nouveau personnage, son double, qui l’aide à tenir bon.

Quand on est homo, quand son mec meurt, on avale. On n’est pas veuf. D’ailleurs, au boulot personne ne connaît la douleur qui explique ma mine encore plus grise.

Publication : 26 février 2014

Durée de lecture : 18 mn

Nombre de mots : 3650

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Ses derniers commentaires

  • un merci réellement chaleureux et même assez ému à votre commentaire sur mon texte...

  • En fait, je pense que je suis malgrè tout très privilégié.. aussi peut être faut il aussi lire ce texte en pensant à ceux qui vous entourent et qui, pour toute sortes de raisons, ont besoin de votre main amicalement tendue... ?

  • Merci pour vos messages..! en fait, la vrai courage sera un jour de faire quelque chose de plus réellement utile de tout ceci... je reprends pied, mais je pense aussi à tout ceux qui n’ont pas ma chance d’avoir un boulot, d’etre entouré, d’être aidé, et même, dans une certaine mesure, d’être accepté - même si ce n’est pas pour la véritable raison. Je cherche aujourd’hui la façon de permettre à d’autres malades, (et pas seulement S+ !) d’accéder à un ’confort’ de vie plus élevé.. accompagnement, place au travail, acceptation..... mais là, je ne sais pas par quel bout prendre ça

  • Hello

    Un cordial salut, et solidaire aussi.. en fait, dans ce texte je retrouve ce sentiment que ces situations qui sembleraient insurmontables deviennent un nouveau paysage dans lequel on arrive à exprimer (et défendre !)) son humanité malgré tout.

  • C’est tout ce que je sens dans mon ventre qui passe dans ce texte, je ne sais pas le dire autrement.... la tension des moments d’hôpital, accompagner comme on peut mais avec une force que l’on ne se connaît pas , et une sorte d’essoufflement permanent sous la tension, souffle court que l’on sent dans ces phrases haletantes