Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

||

Imaginer en volume -
par Franz

Permalien



Copiez le code d'intégration

Publication : 3 février 2014

Durée de lecture : 6 mn

Nombre de mots : 1380

L’amertume d’un parcours professionnel, résolument aporétique.

L’année suivante, mon bilan était devenu acrobatique. La troisième, je me suis retrouvé face à des difficultés insurmontables.


4 commentaires :

  • Vous avez créé de la richesse et vous ne recevez q’une retraite indigne. Certes le bénévolat vous rend digne mais sans contrepartie financière. Ce n’est pas de gâchis dont il faut parler, c’est d’injustice, d’inégalité criante. Il est urgent de relever la tête pour ne plus subir, de faire savoir toutes ces défaillances morales, éthiques de notre démocratie malade.


  • @Jean-Paul. Merci pout ta lecture et ton message.

    Je ne sais pas si c’est le lieu pour en débattre. J’ai beaucoup milité et réfléchi pour comprendre et chercher des solutions. J’en suis venu à la conclusion que ce qui fut un bien formidable pour notre société en 1945, avec l’application du programme du CNR, a fini par se pervertir et se retourner contre nous. Si cela a été possible après guerre, alors que nous étions ruinés, cela doit évoluer. Compte tenu de la formidable croissance de la productivité et du développement des automates, les charges de solidarité ne peuvent plus être financées par le seul travail.

    Il ne s’agit pas de privatiser la sécu. Bien au contraire. Mais de la financer avec l’ensemble de la production de richesses et non pas seulement avec les emplois. Aujourd’hui il existe deux sortes de métiers. Ceux qui offrent des biens ou des services suffisamment attractifs ou indispensables pour que l’on puisse leur faire supporter l’ensemble des charges. Et ceux qui, soit s’appauvrissent, soit délocalisent. Quand on sait que l’Etat finance les exonérations (suivant des critères arbitraires ou la puissances des lobbies) a hauteur de 150 milliards d’Euro, c’est que ce système ne tient plus debout. Les cinq millions de chômeurs toutes catégories confondues en en étant la plus désespérante démonstration.


  • Bonjour,
    Votre témoignage me pousse à faire des parallèles avec mes propres expériences, vécues sous d’autres statut et professions : pointés, le manque de passerelles favorables aux désirs d’aller de l’avant (en dépit d’affichages pour la mobilité professionnelle par exemple), les blocages institutionnels en tous genres, les risques de plus en plus grands à travailler dans des univers professionnels fermés sur eux-mêmes, les climats et agissements délétères qui en résultent. Partout, trop de cloisonnements, d’incompréhensions, de violences ordinaires. Le monde du travail va mal, et au-delà...
    Bien à vous,
    Catherine Martinez


  • Deux faits à mettre en perspective par rapports aux difficultés que tu pointes.
    Malgré le chômage croissant, le nombre de salariés est en augmentation par rapport aux professions indépendantes. Qui pourtant devraient être une réponse.

    D’autre part, un rapport du sénat a montré que 60% des auto entrepreneurs ne déclaraient aucun revenu. Parmi les 40% restant, 15 % déclarent un revenu annuel inférieur à 1000 €. Or, en 2009 les auto entrepreneurs ont représenté 75 % des créations d’entreprises ! Et on nous a présenté ça comme un succès.
    http://www.senat.fr/rap/r09-365/r09-3651.pdf

    Pendant qu’un certain ministre se bat pour sauver chaque emplois à prix d’or, ce sont des millions de candidats à l’activité qui sont laissés pour compte.

    Amicalement



Votre commentaire

Pour poster un message, vous devez vous connecter ou avoir créé un compte.