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Oublier pour réussir -
par Louis Steffen

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Publication : 6 mars 2014

Durée de lecture : 9 mn

Nombre de mots : 1920


4 commentaires :

  • J’ai adoré lire votre récit. Nous sommes si nombreux à avoir vécu la même chose sans que l’Education Nationale nous interroge ni tente jamais de comprendre ce qui rend tant d’élèves français malheureux. On ne pense jamais à l’individu, à son destin, à ses compétences. J’ai un ami argentin qui a été au Lycée Giordano Bruno de Buenos Aires, il me disait "le lycée français est à côté du lycée italien, j’avais des amis français, les élèves italiens étaient toujours heureux et les français tristes, c’était Jean qui rit et Jean qui pleure".
    Merci pour votre récit !


  • Michel Pardon :
    Excellemment écrit. J’aime beaucoup. Il n’est pas facile de s’accrocher dans ce monde (faussement) élitiste, où souvent les professeurs devraient apprendre la vraie vie plutôt que de répéter les cours de leurs professeurs qui les tenaient eu même de leurs professeurs de génération en génération.


  • Anne :

    Votre texte me parle et je vois d’où vient cette défiance que j’ai commencé à ressentir, quant à moi , en seconde quand d’un collège provincial, je suis arrivée dans un lycée parisien.
    J’en suis à dire à mon fils de 14 ans de travailler juste pour être plus "confortable" vis à vis du système scolaire, Et surtout, je tâcherais de contrer les méfaits de l’orientation.
    Comme Abby,(comme vous) je trouve que les compétences,l’individu ne sont pas mis en valeur et le destin pas pris en compte dans notre système scolaire.


  • Votre récit me rappelle mes souvenirs de fac.Ma scolarité s"est déroulée dans les années 70. De famille modeste grand-parents petits agriculteurs, père cantonnier. J’ai été la première de la famille à avoir le bac et à poursuivre des études universitaires. A Grenoble, boursière et logée en cité U, travaillant pendant les vacances, je ne pouvais ne permettre de passer les week-end d’hivers au ski ! Peu à peu il y a eu une coupure entre les étudiants issus de familles aisées et les quelques autres forts peu nombreux dont je faisais parti. On s’est organisé pour l’achat des livres, j’économisais pour pouvoir participer aux sorties organisées par la fac de géo....Finalement, un peu désabusée j’ai arrêté après la licence : je n’avais pas de voiture et pour le travail de maîtrise qui m’intéressait il y avait beaucoup de déplacements (enquêtes, rencontre avec des élus...) Enfin ! cela ne m’a pas empêchée de tracer ma route et de passer ma maîtrise en 2000.
    Merci pour votre récit



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