Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

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Les gens sont pleins d’histoires -
par Jean-Luc Godet

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Publication : 30 janvier 2014

Durée de lecture : 7 mn

Nombre de mots : 1430


6 commentaires :

  • Ce parcours sportif et social des déclassés , je l’ai souvent fait, du côté du bassin de la Villette le long du canal avant de renoncer pour des raisons d’ordre physiques ! Bien observé....et joliment écrit..


  • De bien belles pages, si vraies dans les sentiments ressentis quand nous passons à côtés des laissés pour compte de notre société. Un regard vrai et pur, porté sur ceux qui existent même si la société essaie de nous les cacher et si nous même n’avons pas toujours l’envie ou le courage de les voir.

    Ce récit, rempli d’humanisme, exprime sans fausse pudeur, d’une façon limpide et tellement vraie, tous les ressentis, toutes les questions que l’on se pose, et dans le même temps tout le respect que l’on doit à ceux qui sont jetés à la rue sans aucune considération, à ces co-existants à côté de nos vies de nantis.


  • C’est drôlement bien ce récit , l’auteur écrit comme s’il filmait ce qu’il voyait avec beaucoup de sensibilité.
    Ces personnages hors normes, vont et viennent et nous interpellent au sens propre comme au sens figuré
    Ah ! ce genou qui s’entend aussi je-nous. Rien n’est permanent "au Point éphémère"


  • Je comprends cette impuissance que nous ressentons face à la misère si visible que nous aimerions ne pas voir.... Ces SDF n’ont plus rien à voir avec LE clochard du quartier, personnage joyeux de nombreux films, ils n’ont pas choisi cette vie, votre récit sur eux leur donne déjà une certaine identité, ils révèlent un échec cuisant de notre société. Vous courez devant eux (même avec un genou douloureux !) mais eux ils ne bougent plus,ils font masse avec le trottoir, le carton....


  • Je suis touchée par ce récit , par ce que l’auteur exprime , et ce qu’il pense . A travers ce témoignage sensible , discret et profond , ces solitudes abominables et ces souffrances sont dévoilées avec pudeur entourée par une sorte de tendresse .
    En lisant ce récit des images me sont revenues , de ceux et celles que l’on a croisé et ceux que l’on croise encore .Ils et elles sont de plus en plus nombreux ,et de plus en plus invisibles dans nos villes propres , blanchies .
    Alors , en réponse à ce qui me semble être suggéré dans ce récit :
    DONNER OUI ; face a la pensée bien pensante " ce n’est pas mon problème " ou " c’est leur problème " sinon c’est notre propre coeur qui se ferme .
    SE QUESTIONNER OUI ; car c’est devenu presque normal , banal de voir vivre dans la rue nos semblables .
    CREER DE LA RESISTANCE OUI ; devant la peur et la froideur .
    L’ECRIRE OUI ; car c’est presque TABOU la Rue . A cause sans doute , entre autres , de la honte que cela nous renvoie .


  • Ce récit est très bien écrit, j’ai beaucoup aimé cette description d’un jour ordinaire, un footing le long du canal, avec la prise en compte des gens que l’on croise. Beaucoup d’humanité dans cette écriture, merci Jean Luc.



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