Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
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Publication : 20 mai 2014

Durée de lecture : 6 mn

Nombre de mots : 1380


8 commentaires :

  • Bonjour,
    Je viens de lire votre texte, j’en ai des frissons. Les gens cherchent à vivre toujours plus longtemps, mais on s’aperçoit que pour certains, à un âge très avancé, la vie devient un fardeau parce que le corps ne suit plus. Je l’ai imaginé avec son rose aux joues et elle devait être belle ! Merci.


  • Votre récit m’a touché et bouleversé. Sa justesse, son humanité émouvante. Merci beaucoup.


  • Très beau texte, et un magnifique hommage à votre mère. Je pense à ces "âmes embuées..." Vous avez eu le don d’exprimer ça.


  • Comme vous faites bien percevoir ce qu’est ce monde qu’on va rejoindre un jour, et la douceur de cette descente, comme une pente douce qui mènerait au repos, enfin...n’est ce pas ainsi qu’on devrait envisager la fin de sa vie ?


  • Votre texte est très fort, percutant... Je crois que vos mots font écho en chacun de nous.


  • Ce portrait est très émouvant .


  • Très beau, ça m’a fait comme un grand frisson


  • Très touchant... J’ai eu la chance d’avoir ma grand-mère jusque il y a deux ans. Toute sa tête et ses jambes avec !
    Une santé de fer et un mental assorti. Elle était le phare qui ralliait toute la famille. Toujours allumé, immuable et visible de loin.

    J’étais allée la voir en février. Elle m’avait dit, de cette voix qui résonne encore à mes oreilles : "mais, tu as pris des joues ! oui, tu as pris des joues !" J’avais effectivement pris quelques kilos ! Et puis de rajouter : " tu reviens quand ?" "Le 13 mars sans doute" lui ai-je répondu.

    Je n’ai pas pu faire le voyage. Un soir, comme tous les soirs, elle a suivi son chat ( aussi vieux qu’elle ! ) qui venait la chercher pour aller se coucher. Elle ne s’est jamais réveillée. C’était le 15 mars. Elle était dans sa 100 ème année...

    Jusqu’à son dernier soupir, elle a gardé son regard perçant et ses mots vifs. Juste un peu fatiguée, lasse.
    Quelques années plus tôt elle m’avait dit : " tu sais, je ne sais pas si c’est une bonne chose de vivre si vieux... non je ne crois pas..."

    C’était il y a 2 ans...elle me manque toujours autant.



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