Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
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Publication : 12 mai 2014

Durée de lecture : 43 mn

Nombre de mots : 8640


5 commentaires :

  • J’adore votre travail,, un exemple d’écriture pour moi ! Sans parler du récit, de la forme, du contenu qui sont passionnant. Qui pourrait très bien servir de support de réflexion, dans une classe de Français langue étrangère par exemple, concernant les différences culturelles , les stéréotypes. On en redemande...


  • Merci Christophe pour ce commentaire qui me touche et m’encourage à aller dans le sens du "reportage social", reconstruit par l’écriture dans le plus grand respect des gens dont on rapporte la vie. Je dois vous dire que votre récit m’a également beaucoup plu et donné envie de participer à l’aventure de "Raconter la vie".


  • Des vies, religions, coutumes, des milieus différents, j’ai aimé le dialogue, l’atmosphère, les odeurs de chaque côté de la rue. La différence dans un pays autre que le sien, et une situation très compliquée et je pense très épuisante pour vivre sans savoir lire et comprendre l’autre dans une conversation tout a fait banale.
    Il faut être courageux et savoir vivre sa culture tout en étant entouré d’ une autre.


  • J’ai bien aimé ce texte.
    Parce qu’en toute simplicité il nous fait traverser une rue symbolique, un gouffre pour certains si on ne considère que les différences réelles ou supposées entre deux cultures pourtant si voisines dans nos villes, ces différences qui voilent bien trop les valeurs réelles qu’on trouve sur les deux rives pour peu qu’on accepte de faire la traversée. C’est une expérience que nous avons vécue avec ses phases de méfiance, de crainte, de curiosité malgré tout et cette sorte de délivrance lorsque le gué est franchi et qu’enfin la rencontre a lieu sur le terrain de l’autre, lorsque tout paraît si simple, à vrai dire au delà de ce qu’on espérait. Comment la faire partager, tout est là. Tant sont ancrées les appréhensions de ceux qui s’y cramponnent comme à une bouée de survie..

    Tout dans ce livre est bien vrai.
    Je m’y suis retrouvé.


  • C’était magnifique. J’aime particulièrement la manière dont tu as réussi à traduire les points de vues et la façon de penser de chacun.
    On ressent bien les différences, mais aussi cette attente et cette envie de compréhension mutuelle. Une chose qui m’a frappée, c’est la manière dont la mère berbère exprime son regret de ne pas bien maîtriser le français. De ne pas pouvoir partager ses jeux de mots, ses traits d’esprit. Jouer avec la langue et la lire. Ce difficulté fondamentale d’expression de la pensé et surtout de la richesse de sa pensé à cause d’une barrière linguistique, ton texte me l’a faite très bien comprendre. On a tendance à l’oublier, comme si l’individu devenait "simple" ou "enfantin". Pourtant, ayant côtoyé des néerlandophones (habitude de belge, pays trilingue oblige), je devrais ne pas faire cet amalgame. Mais, je crois que je le faisais inconsciemment. A présent que j’en ai prit conscience, je ne risque plus de glisser malgré moi vers cette vision paternaliste de "l’autre" (au sens anthropologique du terme) qui fait tant de mal dans nos sociétés (surtout en période électorale). A ce propos, je ne sais pas où vous en êtes en France, mais en Belgique c’est une véritable catastrophe. Certaines de mes connaissances autrefois mesurées et écolos profèrent aujourd’hui des discours qui n’auraient pas été déplacés dans la bouche de Degrelle !
    J’ai parfois l’impression d’être Don Quichotte avec ses moulins à vents...



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