Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

||

Permalien



Copiez le code d'intégration

Publication : 5 juin 2015

Durée de lecture : 11 mn

Nombre de mots : 2300

Une famille dans plusieurs maisons.

Je sais très bien habiter un espace, une ville, un pays, mais ce que je suis en train d’apprendre c’est comment m’habiter, moi. Comment habiter mon corps.


4 commentaires :

  • Bonjour Alicia,
    Le mensonge des adultes étouffant la vie en soi, enfant et plus tard ... Le processus actif est identique à travers des parcours de vie différents d’une personne à l’autre.
    Vous avez la lucidité pour construire votre "home", "en vrai", sur ce qui a résisté à toute "manipulation" extérieure.
    Bonne route à vous.
    Amicalement,
    Catherine


  • Bonjour Alicia
    J’ai beaucoup aimé cet organe que vous inventez, "l’organe du chez moi". En réaction à ce que vous avez vécu, il est surdéveloppé chez vous.. Moi qui ai habité près de 20 "chez moi" (qui étaient d’ailleurs souvent des chez nous, chez eux..), je crois bien qu’en réaction j’en suis tout à fait dépourvue, aujourd’hui que je suis vraiment "chez moi".
    Votre récit m’a touchée, en particulier votre manière de partir de considérations sur le divorce et la garde alternée pour arriver à dire les ravages profonds que le mensonge a suscités. Vous etes jeune (la trentaine si je vous ai bien lue), et je suis frappée de voir que meme si les divorces sont aujourd’hui plus la règle que l’exception, le mensonge s’installe encore dans le couple, avant la séparation et aussi après, pour sauvegarder les "apparences".Pour qui, pourquoi ?
    Je suis aussi touchée par votre questionnement sur vos rapports avec vos parents, sur la colère qui vous habite. Il faut du temps et du travail (et vous le faites) pour accepter et devenir "soi", envers et contre tout et tous..
    Bon courage, amicalement
    Régine


  • Entre violence, raison et passion, votre récit est d’une lucidité étonnante, rondement décortiquée, l’humour y est cette politesse qu’on vous a si bien enseignée. Avec lui, c’est la vérité permise. Et ce corps, comment va-t-il ?
    Suzanne


  • Merci Catherine, Régine, Suzanne pour vos commentaires bienveillants et encourageants. Ce texte était une première tentative un peu thérapeutique pour sortir de l’histoire toute personnelle, vécue, avec les détails qu’on connaît par cœur et qui rongent, et en faire quelque chose d’un peu plus "universel" qui puisse rencontrer et toucher des âmes compréhensives. Avec cet exercice, j’ai réussi à prendre moi-même un peu de hauteur... Raconter La Vie est une formidable plateforme pour cela.

    Le corps, Suzanne, le corps... Nous nous apprivoisons ! Peut-être cela sera-t-il le sujet d’un prochain texte ?



Votre commentaire

Pour poster un message, vous devez vous connecter ou avoir créé un compte.