Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
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Publication : 23 janvier 2014

Durée de lecture : 8 mn

Nombre de mots : 1710


12 commentaires :

  • Une belle aventure qui finit mal : quel dommage !
    Mais le pari était risqué, à l’heure des grands sites de vente en ligne, et alors que les grandes enseignes de librairie peinent douloureusement aussi.
    Ici, à Clermont-Ferrand, la librairie des Volcans, qui était une des références culturelles de la ville, est en train de mettre la clé sous la porte, sauf à trouver dans l’urgence un repreneur...
    Merci pour ce témoignage, et courage pour rebondir !


  • Bonjour,
    Pour avoir traversé l’épreuve de l’invisibilité dans des contextes de vie et de travail tout autres, j’en sais le poids accablant. Dans de tels moments de nuit, des lueurs se manifestent parfois.
    Bon courage à vous,
    Catherine Martinez


  • Bonjour, Je suis très admiratif de votre décision d’avoir rompu une vie professionnelle pour vous lancer dans ce projet de librairie, en banlieue. Il me semble qu’à Bobigny, tout prêt de chez vous, une librairie aussi a été ouverte avec cette même idée. Au pied de l’immeuble où j’habite, des copines ont également ouvert une librairie, il y a maintenant une quinzaine d’années. Elles tiennent bon mais c’est difficile. En tant que lecteur, j’évite les plus souvent d’acheter en ligne. Quand j’ai besoin, je leur passe une commande et quelques jours après je suis servi, et c’est guère plus cher grâce au prix unique du livre. courage pour la suite.
    Jean-Luc Godet


  • J’espère de tout coeur qu’il va se passer quelque chose et que vous n’aurez pas à fermer votre librairie. Courage !
    Amitié
    Cathy


  • Doris, vous évoquez les séances que vous avez organisées autour de Rachid Santaki.
    Rachid publiera une fiction dans notre collection, "Business dans la cité", à paraître le 17 avril.
    La page de son livre sera bientôt prête. Porosité entre les business de la com et de la drogue à Saint-Denis...


  • Vous êtes partout chez vous, vous savez vous faire respecter, vous saurez, je suis confiant, rebondir après cette belle aventure culturelle.
    Vous êtes dans le vrai, la culture à la base de l’éducation des jeunes mais il faut pouvoir créer un collectif, un réseau qui tiennent bon. Je vous souhaite très fort de les trouver.


  • Un grand merci pour vos messages.
    Cher Cathy, La Traverse est fermée. Mais, pendant 3 ans, avec les lectrices et les lecteurs, les petits et les grands, les écrivains, les éditeurs, les artistes amis et les amis tout court, nous avons démontré qu’il était possible de bâtir un projet, jugé par beaucoup comme "fou", dans une des villes considérées comme une des plus sensibles de France.
    Il reste 15 librairies indépendantes en Seine-Saint-Denis, dont celle de Bobigny cher Jean-Luc, qui font un excellent travail. Longue vie à elles car 15 librairies, c’est peu.
    Grâce à la belle aventure de La Traverse, chère Catherine, une petite veilleuse m’illumine.
    Bon courage à nous tous et haut les cœurs.
    Doris


  • Chère Pauline,
    Je suis très heureuse pour Rachid qui fait un travail formidable auprès des jeunes et contribue, à sa manière, à enrichir le patrimoine de Saint-Denis, sa ville aimée.
    Doris


  • Bonjour Jean-Paul,
    Etre un nouveau membre de la communauté "Raconter la vie" m’aide à construire un présent sans La Traverse. Vos paroles aussi. Merci..


  • Pourquoi aider quelqu’un à créer une activité, l’encourager à embaucher pour ne pas l’accompagner jusqu’au bout sur ces chemins difficiles que sont les petites entreprises comme La Traverse, surtout en ce moment où les petites entreprises sont loties comme les plus grandes aux mêmes taxes, ravageant leur trésorerie acquise à grande peine.
    Les retours sur impôts et les redistributions ne concernent que les entreprises qui ont des structures capables de suivre et de monter des dossiers qui coûtent aussi ...
    Ne peuvent en fait réussir que ceux qui ont déjà des acquis et des finances.
    Le reste ne fait qu’alimenter des systèmes qui permettent d’avoir des fonds, de créer des postes dont on ne sait si on en a besoin ou non.
    Cela fait des dossiers à remplir, des commissions à réunir,des délais à imposer au principal intéressé, qui vit d’amour et d’eau fraîche !
    Mon commentaire ne vous apporte pas de solution.
    Raconter votre histoire et la partager lui donne un écho qui peut rebondir plus haut et faire comprendre que la diversité est la vie : on peut avoir des médiathèques, des bibliothèques et des librairies. Je ne vais pas en médiathèque, jamais eu l’habitude des ces endroits pseudo-sacrés où on confisque et on montre que ce que l’on veut bien montrer.
    je traîne depuis toujours mes guêtres en librairie, bouquinerie et autres lieux dépravés du livres pluriels.
    Bien à vous.
    Sandrine.


  • J’ai aimé votre récit Sandrine. La Traverse n’est plus... Reste la passion des livres et les lieux dépravés où ils sont rois.
    Bien amicalement. Doris


  • Votre récit est beau, les mots sont en harmonie avec votre histoire,et puis triste. Si les humains pouvaient être plus raisonnables, surtout alors que l’on trouve la raison dans tant d’ouvrages.



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