Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

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Martine Bousquet

Oui écrire est une activité émancipatrice, écrire aide à penser, à vivre et quand en plus grâce à Raconter le vie on peut échanger, c’est mille fois mieux !


Récit

Le sens de ce qu’ils lisent  

Institutrice suppléante, puis spécialisée, puis au GRETA.

Je n’oublierai jamais l’éclat de fierté sur leurs visages quand ils comprennent enfin le sens de ce qu’ils lisent. Ils découvrent leur langue comme on découvrirait un trésor.

Publication : 28 mai 2014

Durée de lecture : 16 mn

Nombre de mots : 3230

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Ses derniers commentaires

  • Cher Richard,
    Je te fait parvenir la réponse de maman à ton message :

    " quel plaisir que ce flot de compliments...et d’avoir de tes
    nouvelles. La suite... Maison de retraite près des enfants, 90 ans !
    et encore envie d’écrire..... Je vois que, tel que moi tes
    réminiscences sont le meilleurs moments du chalet ! J’y puise pour mes
    longs moment de rêve de quoi ragaillardir un corps qui peu à peu me
    lâche. A bientôt de tes nouvelles j’espère
    Nicole
    vignault.nicole@gmail.com

  • Bonjour Clotilde,

    merci pour votre message, il est vrai que le burn out sévit malheureusement dans bien des métiers de nos jours. J’aime beaucoup cette définition de "chagrin d’honneur" dont vous parlez, un étrange chagrin qui vous tombent dessus sans crier gare qu’il est possible en travaillant sur soi de surmonter mais qui laisse des traces qu’on oublie pas.

    cordialement
    Martine

  • Bonjour Karina,

    Merci pour vos remarques. Mon texte s’achève sur une note déceptive car la re lectrice (éditrice) de Raconter la vie a supprimé la fin de mon récit (pourquoi, je n’en sais rien).
    Je disais comment j’avais construit ma résilience en présentant avec mes formateurs la présentation de notre plate forme elearning, Succès qui comme les pots pour ma retraite m’avaient fait chaud au coeur.
    J’avais même conclu ainsi :
    "Je ne voudrais pas achever le récit de mon itinéraire professionnel sur une note trop sombre. Car par delà les difficultés rencontrées, le travail de plus en plus stressant au cours du temps, mes deux métiers m’ont donné occasion de transmettre mes valeurs, mes croyances en l’éducation et la formation ; valeurs que je pense émancipatrices, utopiques parfois mais positives car elles aident à vivre et à se construire une identité professionnelle.
    Aujourd’hui à l’heure de la retraite et des bilans, j’ai le sentiment de m’être réalisée dans mon travail, d’avoir pu en toute liberté découvrir de nouveaux horizons et vivre des expériences humaines et sociales riches qui garantissaient mon indépendance financière tout en préservant ma vie personnelle et familiale à laquelle j’ai toujours été très attachée."
    Vous voyez donc que effectivement malgré de difficiles conditions de travail, le bilan reste positif.
    Cordialement
    Martine

  • Martine Bousquet,

    L’expérience de Raconter la vie m’a incité à raconter mon expérience professionnelle parfois douloureuse. Aujourd’hui, à la retraite, j’ai le temps de faire des bilans, de mieux comprendre ce que j’ai vécu parfois inconsciemment. Ce n’est pas chose facile mais je viens de l’achever et vais la mettre en ligne sur ce site
    Raconter la vie. Je le consulte régulièrement, il me permet de faire des rencontres humaines passionnantes.
    merci au écrivants et aux lecteurs.

  • Bonjour,
    Si l’expression de ces invisibles sur un site Internet ne va pas radicalement changer notre société, ce que j’aime bien dans la démarche de « Raconter la vie » c’est qu’elle ne se limite pas à exposer le malheur social, pourtant bien réel, elle met en valeur des expériences positives, la fierté au travail, souligne les capacités latentes de l’action et de la création.
    Je pense comme vous que raconter sa vie et l’écrire a une fonction profondément émancipatrice que tous les écrits autobiographiques devraient être publiés, conservés, archivés car ce sont de précieux témoignages vécus qui, comme la littérature, peuvent être analysés par les chercheurs, les historiens, les sociologues sans recours systématique aux chiffres et aux statistiques.
    C’est ce que fait l’Association Pour L’Autobiographie (l’APA) présidée par Philippe Lejeune à laquelle je participe. Elle recueille tous les écrits de soi de gens ordinaires vivants ou disparus qu’on lui envoie, en fait des lectures « bienveillantes », les archive et publie sur son site des résumés des textes déposés (parfois très volumineux et manuscrits).
    Merci à vous Monsieur Rosanvallon et à toute votre équipe de nous donner à lire ces témoignages humains, riches et méconnus.