Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

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Louis Steffen

Professeur en retraite, j’ai enseigné le Français en collège et en lycée. J’ai également été formateur en audio-visuel à la Mafpen. Convaincu de la nécessité de réformer l’enseignement du Français, j’ai participé à de nombreuses recherches et expérimentations dans l’esprit de la pédagogie Freinet. J’ai beaucoup d’admiration pour l’œuvre de Don Milano à Barbiana.


Récits

Oublier pour réussir  

L’entrée au collège d’un fils d’ouvriers, mal à l’aise face à un système scolaire élitiste.

Je perdis de vue presque tous mes camarades et dus apprendre à cohabiter avec des garçons et des filles qui n’étaient pas de même origine que moi.

Publication : 6 mars 2014

Durée de lecture : 9 mn

Nombre de mots : 1920

Elle était une part de moi  

L’enfance auprès d’une sœur épileptique.

J’étais solidaire de son infirmité mais à mon corps défendant, occultant le plus possible, à l’extérieur, le lien fraternel qui m’unissait à elle mais incapable d’en faire abstraction dans mes relations avec le reste du monde.

Publication : 21 juillet 2014

Durée de lecture : 12 mn

Nombre de mots : 2460

Quinze ans  

Avoir quinze ans.

Nous vivions dans l’illusion que tout allait demeurer en l’état, que notre vie ressemblerait à celle de nos parents, en plus intelligent, plus riche et plus moderne.

Publication : 10 août 2015

Durée de lecture : 8 mn

Nombre de mots : 1710

Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Le "vieux" que je suis ne prétend pas "que c’était mieux avant". Je pense plutôt le contraire et j’ai tendance, comme le fit bien mieux que moi Jacques Lacarrière, à me réjouir du "bel aujourd’hui", sans le latin mais avec l’informatique, le concert, le cinéma et le spectacle du monde chez soi. A condition de disposer d’une culture qui permet de choisir entre les mille possibilités, ce dont ne disposaient pas mes parents, prisonniers d’une tradition sclérosante.
    Quoi qu’il en soit, cette comparaison entre le passé et le présent me paraît vaine, au regard des merveilles à venir ... et des risques qui menacent nos petits-enfants. C’est à leur préparer une vie meilleure que j’essaie encore de travailler, dans le peu de temps qu’il me reste, comme je l’ai fait en ce mois de Mai 1968 prémonitoire