Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

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Loaec Capitaine

J’ai horreur de l’injustice ce qui explique ma présence sur ce site. S’ouvrir davantage, ne pas fermer les yeux sur ce qui est et me révolte souvent et autant que faire se peut participer à ce projet soit en tant que lecteur voire rédacteur.


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Ses derniers commentaires

  • Mon premier gros chagrin a été la perte de mon grand-père maternel.
    Le temps passe si vite .... adolescente je me suis éloignée de mes grands parents maternels ; j’ai voyagé puis j’ai travaillé et puis un jour on revient et grand père et mamy sont encore là mais je n’avais pas pris conscience qu’un jour il et elle partiraient. Quand ce jour là est arrivé, je suis devenue adulte et angoissée. J’ai compris ce qu’était la mort, j’ai compris le temps qui passe, j’ai compris aussi qu’un jour cela m’arriverait et depuis chaque être aimé qui part m’ampute d’une part de moi même.
    Toutefois j’aime à me replonger dans ce merveilleux cocon qu’était ce monde de tendresse, de bonheur, de vacances et d’insouciance qu’incarnait mes grands parents.

  • Ce texte m’a beaucoup touchée sur la solitude tant du patient que du soignant.
    On sent dans ce texte tous les non dits toutes les renonciations d’être soit de part et d’autre.

  • Tous ces beaux matériaux que vous manipulez, étirez, caressez, gommez, brossez, soignez, aimez, toutes ces belles heures dans votre atelier entourée d’odeurs, de matières, de pensées, tout cela je les retrouve quand je brode, je peins, je dessine, je travaille l’argile, etc..., je partage avec vous je crois l’amour des belles choses, la caresse de la soie, la douceur des fils, la rugosité du lin, et les couleurs surtout les couleurs pour moi .
    bien à vous
    véronique

  • J’ai pris ses mains si douloureuses le faisant peut être davantage souffrir qu’il ne souffrait, j’ai coiffé ma tête de ses mains, et recouvert ses mains des miennes en l’implorant, en silence, de me dire qu’il m’aimait que j’étais sa petite fille qu’il serait toujours avec moi me protégeant là ou il partait, je n’ai pas été capable de lui que je l’aimais et pourtant... j’espère qu’il a compris qu’il est parti se sachant aimé mon papa

  • Vos idées, vos suggestions dérangeaient l’ordre bien établi et déstabilisaient certains habités par des craintes de perte de contrôle, de pouvoir.....
    Nous sommes tous habités de crainte et surtout celle d’être rejetés.
    Echangeons de bonnes idées de lectures de découvertes d’auteurs .... de magazines, etc.... bien à vous et à vous lire
    véronique.

  • J’aimerai que maman puisse avoir une personne aussi merveilleuse que vous... Surtout n’envisagez pas un quelconque autre travail bien que celui-ci soit très certainement fatiguant ne vous apporte-t-il pas autant que vous apportez....

  • Plus aisé que d’attendre que le hasard se manifeste... c’est certain.
    Un moteur de recherche multicritères sert d’entremetteur et nous voilà autour d’un verre se soumettant aux questions d’une première rencontre.
    On se revoit, oui bien sûr, on s’appelle alors ... C’est selon ...
    On rentre, on reprend le profil, le dissèque et on tranche, à suivre, à revoir, au diable ! On relance le moteur de rechercher et tourner manège.
    Tellement aisé que le système devient pervers ; il y a en a plein la boîte donc pourquoi aller plus dans une relation qui à la moindre difficulté peut être rompue.
    Prendre garde de ne pas s’y perdre....

  • Quel courage. Merci
    L’hôpital est un lieu qui m’inquiète, et m’angoisse des êtres chers s’y sont éteints... la crainte d’y souffrir de ne pas maîtriser de ne plus s’appartenir. Etre docile pour être mieux traité ou révolté et risquer d’être maltraité je dis maltraité et non soigné...

  • Tout est dit et de façon si remarquable.
    A vous lire à nouveau

  • Dès l’enfance nous avançons masqués soit qu’instinctivement on ressent une gêne à être soi-même soit qu’il nous soit demandé de masquer une vérité qui en soit n’est pas à travestir mais que les adultes veulent cacher pour une raison ou une autre et qui pèse comme un lourd secret angoissant car souvent incompréhensible sur de petites épaules d’enfant..
    Merci pour ce récit

  • J’ai relu ce récit après l’avoir édité celui-ci me mettant mal à l’aise après ma première lecture. Une deuxième lecture fait apparaître un certain nombre d’incohérences à savoir "Madame A est née en 1957 d’après son âge, sa première fille naît en 1970 elle a donc 13 ans, les années suivantes naissent deux filles 71 et 72 puis un garçon en 74. Les grossesses se terminent donc en 1974 Madame A est donc âgée de 17 ans. Le parcours n’est déjà pas commun.
    Elle divorce en 1984 âgée de 26 ans et se met tout de suite à travailler. 20 ans d’expérience professionnelle...
    Outre le ton du récit qui parfois est condescendant voire indélicat : "âgée de 56 ans elle en parait 10 de plus", "quand nous sonnons chez l’allocataire" "après un intense effort de mémoire, elle se souvient..." etc...
    Ce qui me désole compte tenu du parcours de cette femme c’est la solution proposée pour résoudre la solution ; une VAE d’auxiliaire de vie un emploi très dur et qui ne me semble pas du tout approprié à son état de santé : début infarctus en 2010 et hernie discale. Cerise sur le gâteau pour alléger ses charges et alourdir son sort lui enlever ses souvenirs et son jardin... Je suis mortifiée par ce récit, J’espère qu’un jour la pesée du nombre d’années de travail sera faite au poids de notre parcours enfant jeune état de santé pour valider une retraite qui paraît être méritée avec des allocations plus décentes