Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

||

Jean-Christophe

Je souffre d’une forme dure de dépression appelée psychose. J’ai été touché par ce mal à la fin de ma maîtrise et je n’ai pas pu conclure mes études comme je l’aurais souhaité. Néanmoins avec les mois et les années, j’ai pu me reconstruire sur de nouvelles bases qui me font croire à mon avenir. Oui, malgré cette nuit de l’esprit que représente la psychose et plus largement l’ensemble des maladies mentales, il y a toujours une lueur d’espoir au bout et pendant le chemin. J’ai voulu ici partager mon expérience de cette maladie car il s’agit bien d’une pathologie et pas de simples états d’âmes.

Mon Blog : http://nuitdelesprit.wordpress.com/


Récit

Esprit fendu  

Le témoignage d’un jeune homme atteint depuis dix ans de troubles psychotiques et qui est parvenu à accepter sa maladie, sa souffrance, et par là même à (bien) vivre avec. Au-delà de l’analyse de ses symptômes et des soins qu’il a eus, l’auteur nous entraîne dans une réflexion sur la place dans la société des personnes en situation de handicap et sur ce que peut signifier « réussir sa vie ».

Je venais de basculer dans un autre monde, celui de la maladie.

Publication : 12 mai 2014

Durée de lecture : 30 mn

Nombre de mots : 6190

Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Merci beaucoup annik pour avoir lu et apprécié mon récit. ça me fait plaisir ce que vous dites sur moi.

    Merci donc.

    Jean-Christophe.

  • Merci Paralettre.

    ça me fait grand plaisir que ce que j’écris soit apprécié de cette manière.

    Jean-Christophe.

  • Merci beaucoup de m’avoir lu et d’apprécier mes écrits. Cela me fait grand plaisir. Merci à virginie pour les encouragements et de valoriser aussi mon parcours de rémission. Merci également à vous Emilie de dire que mon expérience peut aider d’autres personnes, car c’est dans ce but que j’ai souhaité témoigner de mon vécu.

    Effectivement, la limite entre les personnes malades et les personnes dites "saines" est parfois floue, ça... je suis en accord avec ce que vous dites là.

    Amicalement.

    Jean-Christophe.

  • Merci une nouvelle fois pour ce que vous dites.. C’est très juste, je fais de mon mieux chaque jour "dans l’ombre" pour me reconstruire afin effectivement de pouvoir un jour qui sait mieux briller dans la lumière comme vous le dites fort bien. Vous savez, les gens qui jugent les autres... ne savent pas ce que c’est vraiment la maladie psy car ils n’y sont pas confrontés eux-mêmes. Merci d’avoir lu mon blog, cela aussi me fait plaisir, j’aime beaucoup la philosophie que j’ai d’ailleurs pu étudier à la faculté entre autres choses, savoir réellement utile au passage pour moi afin de me remettre de mon "mal". Je ne peux que vous souhaiter le meilleur à vous, à votre frère également ainsi qu’à tout votre entourage proche.

    Jean-Christophe

  • Merci d’avoir apprécié mon récit. ça me fait grand plaisir. Oui il est exact que sans ma famille, ça aurait été bien + difficile pour moi de m’en sortir voire impossible tant les environnements tolérants vis à vis de ce genre de problèmes de santé sont essentiels à mes yeux. Car bien souvent, le déni n’est pas le fait de la personne en souffrance psy mais bien de la part de son entourage, ce que je n’ai pas eu à subir pour ma part ayant un environnement familial solide et suffisamment subtil pour comprendre et admettre ma maladie. Quant à la société, hélas, il n’en est pas ainsi, en effet quand on est malade, on a à subir bien des stigmatisations du fait qu’on ne peut pas travailler et ça, ça fait mal car j’ai toujours été un battant et j’ai mis au bas mot 5 ans avant d’accepter l’idée que je ne pouvais pas avoir une activité professionnelle. Merci de vos encouragements sinon, je pense que même si je prends encore du temps pour cela, il me paraît de plus en plus faisable de m’en remettre complètement de cette maladie.

    Merci donc à vous,

    Jean-Christophe.