Le roman vrai de la société d'aujourd'hui.
Soyez-en les personnages et les auteurs.

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Isadora

Il y a maintenant dix ans, j’ai changé de mode de vie, quittant les turbulences de la vie parisienne, une vie professionnelle et sociale bien remplie pour un retour aux sources dans ce que les géographes nomment communément « la diagonale du vide ». Un trou perdu néanmoins magnifique entre Centre et Limousin, Oc et Oil.


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Ses derniers commentaires

  • Bonsoir,
    Je n’ai pas fréquenté le même établissement que vous mais il me semble avoir croisé les mêmes personnages :
    Médecins pressés, qui ne soignent pas un être humain mais une pathologie que l’on prend en charge dans le cadre d’un protocole. Et si par malheur, on sort de ce fameux protocole, c’est panique à bord
    Patients silencieux qui se jaugent dans la salle d’attente en hospitalisation de jour.
    Psy déprimé,…
    Votre récit m’a beaucoup touchée
    Bien à vous.
    Isadora

  • Chère Kahina,
    votre récit est très enlevé. On y sent sourdre la colère. Et comment ne pas être en colère face à temps de dédain de mépris, d’humiliations quotidiennes, tant de la part des clients que de votre hiérarchie. Vous soulignez que "la caissière" est souvent présentée comme un être décérébré. Cela me rappelle une anecdote rapportée par ma fille il y a 3 ans, alors qu’elle était en classe de troisième. Son professeur principal en commentant les mauvais résultats d’une de ses camarades de classe et s’interrogeant sur son avenir lui suggérait d’être caissière chez Auchan...
    En attendant, Kahina, je crois bien que je vais brûler ma carte Pass !
    Bien à vous.

  • « La mort d’un enfant c’est la foudre » disait Malraux. Elle ne s’inscrit pas dans l’ordre des choses, elle va dans le sens inverse de la vie et constitue, pour les parents, une terrible injustice.
    Chère Ethel, votre témoignage poignant m’a profondément bouleversée : une énorme charge émotionnelle s’en dégage. Et c’est un bien bel hommage que vous rendez à Elsa et au courage dont elle a fait preuve jusqu’au bout, du haut de ses seize ans. Merci.
    Bien à vous.

  • Combien sommes-nous de bons petits soldats contraints à courber l’échine, happés, voire broyés par les méthodes managériales de la World Company ? J’ai pour ma part pris la fuite il y a près de 10 ans, avant d’être totalement laminée par la Word Company, mais votre récit me replonge des années en arrière : le reporting, la cordialité feinte : vous décrivez cela parfaitement bien. Merci.

  • Merci Anne pour ce très beau texte. Vous y décrivez si justement ce que vous nommez "la cadence de l’alternance".
    Bien à vous.

  • Merci pour ce récit touchant et si juste. J’ai moi-même été hospitalisée dans une unité spécialisée dans la prise en charge des troubles du comportement alimentaire et je me suis retrouvée dans vos propos : les conditions d’hospitalisation quasiment carcérales, la suspicion permanente qui pèse sur les patientes anorexiques, les amitiés éphémères qui se nouent, le bonheur de pouvoir simplement prendre l’air,…

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