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Le moindre mal -
par François Bégaudeau

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Comment continuer à aimer son métier lorsque l’institution à laquelle on a été attaché se transforme si profondément ?

Avec la cruauté réglementaire de l’existence, il n’y a pas de position médiane. Il faut la fuir ou la prendre en main. Elle la prendra en main. C’est ça qu’elle fera. A travers chaque patient, c’est son père un peu qu’elle soulagera.

Isabelle est infirmière au service de chirurgie du Centre hospitalier de Figeac, après des débuts dans des hôpitaux d’Ile-de-France. Au plus près du geste médical, François Bégaudeau fait le portrait d’une femme animée par la passion du soin. Affectée par la mutation profonde que connaît l’institution médicale – restructuration, multiplication des actes, compression du personnel – la solitude d’Isabelle face aux malades s’accroît. Mais son besoin de les soulager reste inébranlable.


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  • Publication : 4 septembre 2014
  • Pagination : 80 pages
  • Format : 140x205
  • ISBN : 9782370210043

5 commentaires :

  • Excellent récit sur la vie d’une infirmière ; à la fois récit particulier et reflet de la vie et du travail de beaucoup d’infirmière. Je l’ai lu d’une traite. C’est un livre court qui dit tout et dont on aurait bien aimé quelques pages de plus....


  • Il n’y a pas de mal à faire du bien aux infirmières...
    Au-delà du simple portrait d’Isabelle, infirmière en chirurgie au centre hospitalier de Figeac, François Bégaudeau produit une véritable "chronique sociale" d’un "personnel soignant" parmi tant d’autres. Isabelle avec ses spécificités personnelles, ses envies et ses déceptions professionnelles n’en est pas moins une travailleuse de la santé dans son environnement et qui évolue au sein d’une institution elle-même soumise aux mutations du système de santé.
    C’est un hommage aux infirmières vibrant de réalisme et touchant. Le portrait d’une femme constamment animée par la passion du soin. Bien des soignants s’y reconnaîtront et trouveront là matière à reconnaissance de l’usure qui est souvent la leur. Si régulièrement le mal est fait avec l’épuisement professionnel en ligne de mire, ce bel ouvrage, sorte de docu-fiction - la vie n’est certes pas un roman, mais un roman peut réellement servir la vie - rend justice avec finesse, précision, réalisme, empathie - et ironie parfois - à une de ces "héroïnes du quotidien" que l’on ne croise pas souvent dans la littérature. "Le moindre mal" leur fera donc le plus grand bien.
    Je ne doute pas que cet opus leur plaira et qu’elles y seront très sensibles. Je publierai vendredi 12 septembre 2014 à 16h un article dans ce sens sur le site www.infirmiers.com puisque j’en suis la rédactrice en chef...


  • Je trouve que l’article de Bernadette rend très bien compte du livre et notamment de la "chronique sociale" et de la pratique professionnelle d’Isabelle. Les extraits cités parlent d’eux-mêmes et ne peuvent qu’inciter à en lire plus.
    On dirait en effet que la précision de l’écriture de François Bégaudeau et le rythme de sa phrase sont idéalement faits pour décrire les gestes professionnels d’Isabelle, ses responsabilités, sa mesure, son zèle indispensable aux justes prescriptions, sa parole auprès des malades. Pour qui n’évolue pas dans le milieu médical, on apprend tout ou presque des multiples facettes de la pratique du métier dans ce livre documenté, dense et nerveux.
    Mais on apprend aussi beaucoup sur la vie d’Isabelle, du moins sur l’histoire de sa vocation dont l’origine n’est pas banale. Car Raconter la vie c’est aussi chercher le point de départ de l’histoire, le début, et Bégaudeau ne l’oublie pas qui est aussi l’auteur d’un autre livre intitulé justement Au début. Mais ici, ce qui intéresse l’auteur, c’est d’abord l’histoire du grand-père immigré italien, celui qui pose les fondations, et puis celle des parents. Du père surtout, dont le sort scellera très tôt le destin d’Isabelle, comme dans un roman.


  • Le livre est très bien,beaucoup de description on s’imagine bien la vie des infirmières.



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